Depuis qu’on a lancé coZop, on est souvent attaqué parce qu’on republie les articles. C’est justement notre raison d’exister.
Peut être faut-il une fois de plus préciser notre ambition : nous voulons faire entendre les voix qui ne s’entendent pas. Notre but, idéal, un jour, est de faire émerger des articles importants que, de temps en temps, écrivent des gens qui ne sont pas encore importants. Tout le reste n’est pas notre but. Nous ne sommes pas un moteur de recherche, nous ne sommes pas un site de référencement, notre but n’est pas d’envoyer des visites aux bloggeurs mais juste de réussir à faire entendre leurs voix. Nous ne voulons pas envoyer de temps à autres un visiteur comme le fait un moteur mais le jour J pouvoir donner un coup de projecteur.
Pour réussir ce pari, nous comptons sur la lecture coopérative. Pour que cette lecture soit possible, il faut que des gens chez nous lisent des articles et que nous apprenions de leur expérience. Notre rêve est de réussir à développer une technologie pour faire émerger ce qui d’habitude n’émerge pas. Nous ne pouvons le faire que si nous pouvons tester, dans une sorte de jeu de la vie, les différents articles que nous republions… et essayer de détecter des tendances, des phénomènes.
coZop n’est pas une entreprise capitaliste classique. C’est pour nous un espace de jeu et d’expérimentation. Nous avançons à notre rythme, sans urgence, juste confiant qu’à côté des médias traditionnels il y a de la place pour des systèmes collaboratifs où la ligne éditoriale ne serait pas définie par une équipe de journalistes. Nous rêvons de lignes qui seraient auto-adaptatives en fonction de chacun des lecteurs.
Nous voulons maintenant préciser certains points :
- Les auteurs choisissent de republier en intégralité sur coZop. Quand ils le font, ils acceptent les règles du jeu que nous venons de préciser. Ce n’est qu’à ce moment que notre robot reconstruit les articles complets même quand ceux-ci sont en partie dans les flux.
- coZop ne s’adresse pas aux éditeurs de sites qui veulent générer du trafic, ceux pour qui chaque visiteur compte, mais à ceux qui veulent communiquer leurs idées. Dans cette perspective, il est plus important d’avoir 10 000 lecteurs un jour que 10 de plus tous les jours.
- Google ne pénalise pas les duplicate contents, c’est-à-dire que Google ne fait pas disparaître du web les contenus publiés plusieurs fois, de même il ne les rend pas moins accessibles. On peut discuter de savoir si Google envoie le trafic vers l’une ou l’autre des republications (nous le faisons encore une fois plus bas) mais, quand on cherche à faire connaître ses idées, l’endroit où ces idées seront lues et reçues importe peu (surtout si on a une bonne traçabilité, ce que nous tentons de faire à coZop).
- On peut éternellement gloser sur les aspects techniques du duplicate content, mais quand on cherche à se faire entendre, on s’en contrefiche. Un écrivain, un philosophe, un penseur… ne touche pas un public parce que tous ses livres ne sont disponibles que dans une librairie, mais parce que ses livres sont disponibles dans toutes les librairies, dans toutes les bibliothèques et même gratuitement sur le web.
- En fait, on s’adresse à ceux qui jettent des message à la mer… coZop est une sorte de plage. Peut importe d’où part la bouteille, nous la recueillons.
- Nous comprenons les marketeux attachés au référencements mais cette histoire n’intéresse pas les auteurs que nous ciblons, ceux qui jettent des bouteilles à la mer. Pour tous ceux qui veulent être lus en un seul endroit, chez eux, coZop n’est pas un service adapté. Cozop ne s’adresse pas aux auteurs qui cherchent à faire un business de leur blog, mais à ceux qui cherchent à changer les gens qui les liront. Alors qu’on les lise, ici ou là, franchement, c’est le dernier de leur soucis (en plus ils peuvent agréger leurs stats locales aux stats coZop).
- Cozop s’adresse aux auteurs qui sont dans la société du don et de la transparence. Nous cherchons à améliorer notre propre transparence et nous donnerons toujours plus de statistiques aux auteurs. L’argent que nous récolterons, et qui sera redistribué à 50% aux auteurs, vise idéalement à être réinvesti dans des causes qui elles mêmes jouent ce jeu. Nous ne cherchons à rendre riche personne.
Note plus technique pour répondre plus spécifiquement à Marie-Aude de la société de création de site et de référencement Encre de Lune.
Nous espérons que les précisions, presque philosophiques, que nous avons données de notre positionnement répondent à votre article, par ailleurs intéressant et techniquement juste. Oui, Google peut dans certains cas envoyer sur coZop plutôt que sur la source. Nous disons peut. Dans les faits, les liens entrant se produisent par coordination de mots clés présents dans plusieurs articles (celui de l’auteur, les autres en sidebar). Les visiteurs arrivent de Google quand nous proposons des combinaisons nouvelles. Donc, nous ne prenons a priori jamais du trafic à un auteur mais nous lui en ajoutons.
Dans son texte sur le duplicate content, Google précise qu’il ne pénalise pas le contenu dupliqué. Ça veut dire quoi ? Qu’un contenu dupliqué n’est pas déprécié. La déclaration des droits de l’homme n’est pas dépréciée si nous la republions. En revanche, même si Google tente de favoriser la source, il peut se tromper. Dans ce cas, il défavorise la source. Pour l’aider à ne pas se tromper, dans chaque article publié, nous pointons vers la source. Nous allons ajouter une balise title avec le titre de l’article pour favoriser le référencement (merci du conseil Marie-Aude).
Contrairement à un éditeur qui veut marketer son site, pour un auteur qui veut se faire entendre, que son site perde des visiteurs au profit d’un autre qui affiche ses articles ce n’est pas fondamental. Quitte à nous répéter, nous ne pensons pas sur coZop détourner ainsi du trafic qui arriverait directement sur un article. D’après nos tests, non exhaustifs bien sûr, une requête avec le titre d’un article arrive à la source.
En revanche, vous ne pouvez pas nous demander d’interdire l’indexation des articles, ce qui reviendrait à interdire l’indexation de tout coZop, et donc de tuer dans l’œuf notre initiative. Nous ne publions jamais un article seul mais toujours un article avec d’autres à côté. C’est cet ensemble qui peut ramener des visiteurs originaux à coZop, pas un article seul. Et c’est cette différence qui nous aide à récolter de nouveaux visiteurs, et à mettre en œuvre notre projet de lecture coopérative.
Sinon, parmi les près de 8000 sources analysées par coZop, seules environs 1500 sont republiées en intégralité (sur l’ensemble des articles moins de 10% sont en intégralité et donc monétisés). Nous ne republions en intégralité que les sources déclarées par leur auteurs. Les autres sources analysées aident à créer l’onglet web de la sidebar et à enrichir la navigation (et aussi à créer la diversité de l’écosystème qui peut créer de nouveaux visiteurs).
Enfin, les pages imprimables des articles, seul endroit où l’article est seul, sont linkées en nofollow (donc pas visitées par les moteurs) et en plus sont elles-mêmes définies en noindex (sécurité supplémentaire).
Je profite d’une question d’un coZoper pour vous donner toute les billes sur nos rentrées d’argent et comment nous comptons reverser leur part aux auteurs.
1. Les rentrées. Les seuls revenus de coZop proviennent de la publicité. Aujourd’hui c’est surtout Adsense qui génère du revenu, mais ce n’est pas encore de quoi pavoiser : 500 $ en octobre, 700 $ en novembre. Blogbang est en test depuis trois mois et nous reversera 100 euros en tout. Nous sommes en train de signer un contrat avec une régie publicitaire au sein du réseau Infovox, avec l’espoir de faire mieux qu’Adsense et Blogbang cumulés. Nous n’avons pas de gentils sponsors, nous ne bénéficions pas de subventions, nous n’avons pas de fonds autre que le capital formé par les quatre fondateurs, dont je fais partie, soit 11 225 euros. Par ailleurs, nous ne sommes pas dans une logique capitaliste de recherche de gros financements extérieurs. Nous sommes sur une logique de développement organique, naturelle, plutôt artisanale… C’est notre côté idéaliste.
2. Le calcul de la part des auteurs. Nous calculons les gains de chaque auteur en allouant nos revenus publicitaires proportionnellement au nombre d’affichages de chacun des articles. Si nous gagnons 1500€ au total pour 1 000 000 pages affichées, 1000 pages rapportent 1,5€ (ordre de grandeur de notre cpm actuel). Le montant qui est affiché sur la page Revenus est le montant total reçu par coZop avant partage entre l’auteur et coZop.
3. Le reversement aux auteurs. Dés qu’un auteur aura gagné 100 € net, nous lui reverserons sa part de revenus. En attendant nous sommes une petite banque virtuelle. Pour calculer le montant net que touchera l’auteur, nous retirerons d’abord les frais (cotisation agessa, retenue fiscale à la source pour les auteurs non résidents français, autres frais encore non évalués…) avant de diviser le solde par deux : 50% pour l’auteur, 50% pour coZop. En fait nous diviserons par deux la somme qui entrera effectivement dans les caisses de coZop. Une partie servira à payer les auteurs, l’autre à payer les charges coZop et d’éventuels salaires un jour peut-être.
Est-ce qu’en dupliquant sur des milliers de sites la Déclaration Universelle des droits de l’homme nous diminuons sa valeur ? Non. Au contraire, nous lui donnons plus de visibilité. C’est le principe des tracts qu’on colle partout. Plus des textes sont dupliqués, plus ils ont de chances de trouver des lecteurs.
Beaucoup d’éditeur ont peur qu’une fois dupliqués, sur coZop par exemple, leurs contenus perdent de la valeur. C’est une légende urbaine comme l’explique Michael Carpentier en pointant vers un papier où Google confirme ne pas pénaliser les contenus dupliqués.
Du moment que lors d’une duplication un lien pointe vers la source, cette source est reconnue comme l’original. Google lui accorde plus de poids qu’à sa copie. Donc, lorsque vos contenus sont reproduits sur coZop, c’est coZop qui d’une certaine façon est pénalisé, pas vous. Vous ne risquez absolument rien.
Notre travail à coZop est de vous faire gagner des lecteurs, pas de vous en prendre. Nous espérons les attirer grâce à nos fonctions de lecture coopérative. Peut-être qu’ainsi ils découvriront vos articles et les liront. Nos comptabilisons vos statistiques et même vous attribuons éventuellement des revenus.
Toreador vient de publier sur son blog une critique de coZop, nous accusant en gros d’être des voleurs. Cette critique est d’ailleurs reprise sur coZop.
Que nous reproche Toreador ?
- Vol des contenus Faux. Nous ne republions en intégralité que les articles des auteurs inscrits (les coZopers). En plus d’un système de filtrage par balises et catégories, ils ont la possibilité de retirer et de modifier leurs articles depuis la page Auteur/Editer.
- Pas de lien retour vers les articles originaux Faux. Ce lien se trouve à côté du nom de l’auteur en dessous du titre de l’article. Il n’était peut-être pas suffisamment visible et nous venons de le mettre en rouge. Ce lien est en dur et les moteurs de recherche peuvent le suivre (ce qui revient à reconnaître pour eux la paternité de la source).
- Pas de partage de revenu Faux. Le partage des revenus est l’idée même à l’origine de coZop (voir aussi la page à propos). coZop comptabilise les revenus pour chacun des articles et proposera divers modes de reversement (en attendant que ces revenus soient conséquents nous sommes une espèce de banque virtuelle). Les revenus des coZopers sont publics. Les auteurs peuvent accéder à leurs détails depuis la page Auteur/Statistiques.
À la fin de son article, Toreador propose une charte de bonne conduite que nous reprenons à notre compte et même complétons.
- Paternité coZop ne republie en intégralité que les articles soumis par les coZopers.
- Traçabilité Pour chaque article republié par coZop, un lien pointe vers la source.
- Équité Nous comptabilisons les revenus générés par chacun des articles et nous nous créditons l’auteur de 50% de ces revenus après soustraction des frais.
- Solidarité Les coZopers ont la possibilité d’encaisser leurs revenus ou de les reverser à des causes (les coZopers pourront soumettre des causes). Ils pourront aussi réinvestir leurs revenus dans coZop et devenir partenaire.
- Transparence Pour chacun de leurs articles, les coZopers disposent de statistiques détaillées : trafic, revenu, trafic sortant… (nous devons grandement améliorer le rendu de ces données mais nous les stockons depuis le premier jour).
Si vous linkez vers coZop, utilisez les nouveaux logos. Les liens entrant sont automatiquement pris en compte et donnent du bonus à vos articles.

Nous venons de créer officiellement la société coZop et nous nous mettons sérieusement au travail. Aujourd’hui, nous commençons par mettre en ligne un nouveau design. Nous restons attachés au liquid design (le système flottant cher à Google et Amazon) et tentons d’être lisible avec les petits écrans et les grands écrans.
Nous allons l’affiner dans les semaines qui arrivent et progressivement basculer toutes les pages.
Principale nouveauté fonctionnelle : la catégorisation. Nous utilisons un algorithme de clusterisation qui apprend automatiquement. Plus les auteurs corrigeront la catégorie associée à leurs articles, mieux notre système se comportera en automatique.
Il faut l’aider à apprendre.
Pour l’instant, les unes se calculent comme précédemment, si ce n’est que nous essayons de ventiler un peu toutes les catégories pour ne pas afficher que de la politique.
Nous avons réfléchi à un algorithme qui devrait profiter de l’intelligence collective et du social reading. La semaine prochaine nous vous exposerons nos idées et les paramètres dont nous disposons pour faire sortir les articles. Notre formule de ranking sera transparente.
Vous nous demandez souvent comment nous envoyons les revenus ? Si vous regardez bien, personne excepté page2007 n’a de revenu conséquent. Donc, en gros nous ne nous attaquons pas à cette tâche et nous jouons au banquier en attendant.
Comment nous ferons? Voici une esquisse.
- Pour virer des revenus, nous passeront probablement par l’API Google. Nous vous demanderont de créer un compte AdSense. Cette fonction n’est pas éligible pour tous les sites et nous devons pas mal booster le trafic pour y prétendre.
- Mais cette solution ne convient que si nous restons 100% AdSence ce qui est peu probable. Dans ce cas, nous effectuerons des virements, sans doute via PayPal, mais uniquement pour des sommes supérieure à 100 euro (donc des revenus affichés au moins double + frais que nous ne pouvons pas encore évaluer… notamment les taxes).
- Les transferts sur des associations s’effectueront suivant la même mécanique mais en direct. L’association pourra encaisser dès que les sommes cumulées par elle seront supérieures à 100 euros.
- Le réinvestissement des gains dans coZop reste toujours dans notre tête mais encore une fois nous n’avons pas travailler la solution juridiquement.
Il nous semble important dans cette attente de jouer la transparence et de continuer à afficher les gains. Nous gardons tout cela au chaud.
Nous préparons une nouvelle version du robot pour essayer de mieux capturer les articles non publiés en intégralité dans les flux. Dès sa mise en ligne, la restitution de ces articles devrait être meilleure.
PS : Pour faciliter le travail du robot, essayez de structurer les templates de vos blogs. Veillez par exemple à ce que le contenu d’un article soit positionné dans une div. De nombreux blogs possèdent une structure flottante et notre robot a souvent du mal à délimiter les articles. Le titre, la date et les commentaires devraient idéalement se situer dans une div différente par rapport au corps du texte. Nous espérons toutefois réussir à rattraper même ces cas de figure.
Des auteurs ont peur que coZop ne les pénalise parce que nous allons republier leurs articles en intégralité. Ils craignent que leurs contenus une fois dupliqués perdent de leur valeur vis-à-vis des moteurs de recherche.
Si personne ne peut avoir de certitude à ce sujet parce que personne ne connaît les détails des algorithmes des moteurs, celui de Google en particulier, mon expérience me prouve que republier des billets ne nuit pas à leur référencement (Rankspirit est du même avis). Par exemple, les billets de mon blog republiés ou non ne sont pas mieux ou moins bien notés sur Google. Autre exemple, les articles de wikipedia sont souvent republiés à tour de bras. Cela n’empêche pas wikipedia d’être presque systématiquement dans les tops résultats.
Lorsqu’un livre est disponible en plusieurs éditions les libraires ne le pénalisent pas. À ma connaissance, Google et les autres moteurs imitent les libraires.
Les auteurs doivent en revanche éviter à tout prix de republier des pages à l’identique sous des URL différents. Les moteurs les voient comme une tentative de spam indexing. C’est dans ce cas qu’on parle de duplicate content. coZop remet en forme les articles, les habille différemment… les commentaires seront différents, nous allons même ajouter des liens contextuels… Les contenus mêmes si proches seront de moins en moins identiques.
Pour éviter toute confusion, nous ajoutons coZop à tous les titres de page. Ainsi nous sommes sûrs que vos articles publiés chez nous n’auront pas le même intitulé pour les moteurs (en plus de ne pas avoir les mêmes URL).
Google pour sa part définit clairement ce qu’il entend par duplicate content. Du moment que coZop pointe vers la source exacte d’un article, la source est favorisée par rapport à sa copie sur coZop. Si pour une requête donnée, un de vos articles doit apparaître dans les résultats, votre article original devrait être sélectionné au détriment de celui sur coZop.
Je dis « devrait » parce qu’on ne peut jamais avoir de certitude. Cet article publié sur mon blog, n’apparaît pas en premier sur Google.
Sa version Agoravox dont j’ai accepté la republication sort en premier (parce qu’Agoravox est un site de plus de poids que mon blog pour Google). Puis, pour la même raison, une version pirate apparaît sur le Forum des Forums. Elles devancent mon texte parce qu’elles n’affichent aucun lien retour explicite vers la source. Mon travail d’auteur n’est donc pas valorisé.
Je trouve ça acceptable pour Agoravox parce que j’ai choisi la règle du jeu mais pas pour les spammeurs. Sur coZop, nous citons les sources, c’est-à-dire nous pointons vers la page où est originellement publiée l’article et non seulement vers la page d’accueil générique de l’auteur (ce qui lui donne du poids mais laisse ses articles en retrait dans les résultats de recherche).
Idéalement une requête Google avec le titre exact d’un article doit amener cet article en tête des résultats. Ainsi les plateformes de republication ne vous volent pas le trafic que vous méritez. En revanche, d’autres combinaisons de mots, non présentes à la source, peuvent mener aux rééditions. Elles vous font alors gagner du lectorat, pour peu que comme coZop elles vous donnent accès à vos statistiques (et que vous en connaissiez l’existence).
En résumé, un auteur ne devrait pas accepter de voir un de ses articles republié sans lien retour vers cet article. L’abscence de ce lien, le refus de citer la source, revient à voler du lectorat. coZop cherche au contraire à l’agrandir.
Comme il y a de plus en plus de sources sur coZop, nous avons rédigé un début de charte éditoriale, pour justifier certaines suppressions. À l’exception des tentatives de spam, nous ne censurons aucun article, sauf ceux qui pourraient enfreindre la loi.
À titre personnel, de nombreux articles actuellement publiés sur coZop me déplaisent, par exemple certains sites d’extrême droite. Mais j’estime que nous ne devons pas les interdire. Nous jouerions alors au chat et de la souris et nous n’en sortirions pas. Les sources supprimées resurgiraient sans cesse. Par ailleurs, chacun a le droit d’exprimer ses idées. En les laissant surgir, leurs adversaires trouvent l’occasion de les combattre. C’est mieux que de voir se propager sournoisement sans la moindre opposition.
Maintenant les lecteurs ne sont pas obligés de supporter les textes qui les insupportent. En pied de chaque article, vous pouvez les noter positivement ou négativement. Un article déprécié aura d’autant moins de chances d’apparaître en une. Vous pouvez aussi « masquer un auteur ». Il n’est pas censuré sur coZop mais censuré pour vous.
Plus un auteur est censuré par les lecteurs, plus la probabilité qu’il apparaisse en une des éditions de coZop diminue. En pratique, cela revient à cacher pour tous les lecteurs les articles qui déplaisent à la majorité. Certains auteurs ont déjà été éliminés des unes par ce procédé sans que nous ayons eut besoin de les censurer nous-mêmes.
Ces auteurs « censurés » peuvent toujours créer des journaux, visiter ces journaux, profiter du social reading et de tous les services coZop (présents et à venir). Nous génèrerons pour eux et leurs lecteurs des unes qui correspondront à leurs attentes.
Vous lecteurs, qui que vous soyez, restez maîtres de ce que vous lisez. Si vous ne lisez pas les articles extrémistes, si vos amis ne les lisent pas, vous aurez peu de chance de les croiser sur coZop à moins de les rechercher explicitement. coZop ressemble au web… il y aura sans doute des choses qui vous déplaisent publiées chez nous mais elles auront peu de chances de croiser, ou même de parasiter, celles qui vous plaisent. Tel est en tout cas l’objectif du social reading.
Nous espérons vous faire découvrir des articles qui vous intéressent en vous évitant de croiser ceux dont vous savez déjà qu’ils n’ont aucun intérêt pour vous. coZop voudrait offrir en même temps les avantages des médias généralistes et des médias spécialisés.